Le seul autre changement vient en première ligne ou Joe Marler, des Harlequins, remplace Alex Corbisiero qui est également blessé.
Au niveau des remplaçants il y a trois changements avec les retours de Dylan Hartley, Toby Flood et David Strettle à la place de David Paice, Freddie Burns et Jonathan Joseph.
La voie de la rédemption après une Coupe du Monde décevante avait débuté à Murrayfield l'an dernier, où l'Angleterre avait dû batailler pour une victoire 13 à 6 pour garder la Calcutta Cup.
Mais malgré leur bonne forme actuelle, Lancaster assure qu'il n'y aurait aucune suffisance dans l'équipe.
Il a dit : « On est content de garder la même équipe qui a été si bon contre la Nouvelle-Zélande, surtout qu'ils ont bien joué pour leurs clubs depuis. »
« Il y avait quelques choix très durs, avec des joueurs expérimentés qui reviennent et je suis sûr que les remplaçants joueront un grand rôle aussi. »
« On est pressé de revenir à Twickenham et avec un peu de chance, de revivre la même chose qu'en novembre quand les spectateurs étaient supers. C'est très important pour les joueurs d'avoir ce genre de soutien. »
« L'année dernière on est allé sans trop d'espoir et c'est fou comment on peut dynamiser un groupe dans une telle situation. »
« La Nouvelle-Zélande ne comptera pour rien samedi et il faudra qu'on respecte les Ecossais. »
Il y aura également un débutant dans l'équipe d'Ecosse, l'ailier d'origine néo-zélandaise Sean Maitland, qui a été titularisé par Scott Johnson.
Johnson a aussi rappelé le talonneur Dougie Hall, qui sera titulaire pour la première fois en six ans, tout comme Johnnie Beattie qui vit une deuxième vie à Montpellier.
Maitland (24 ans) a joué que six fois pour les Glasgow Warriors depuis son arrivée des Crusaders, mais Johnson n'avait aucun doute sur ses capacités.
Il a dit : « Sean Maitland est très fier de porter le maillot de l'Ecosse pour la première fois. Sa famille sera ravie, ils l'ont élevé en Nouvelle-Zélande en le rappelant de son héritage écossais, en regardant les matchs des cinq nations à la télé. »
« Il a montré qu'il peut jouer le rugby avec les meilleurs et l'impacte qu'il a eu depuis son arrivée à Glasgow a souligné ce qu'on avait vu de lui chez les Crusaders. »
« Je n'ai pas besoin de trop parler du défi, surtout d'un point de vue historique. Chaque équipe va à Twickenham avec le même objectif, et on est pareil. »
« Il y a beaucoup de pression sur nous, comme pour eux. On a beaucoup de supporters et on doit travailler pour eux et pour nous-mêmes. »








